butterfly
Quand je t'imagine
Je m'allonge sur ce lit de velour.
Nous laissons s'exprimer notre amour
Je m'imagine près de toi
Vêtue uniquement de tes bras.
Déshabillée tout doucement
Tu m'embrasse langoureusement
Me caresse de haut en bas
Je goutte au pur plaisir pendant nos ébats
J'aime pour ce que tu es pour ce que tu fais de moi
Tu es mon idylle, mon roi.
Quand je pense à toi c'est ainsi que je nous imagine
Le manque de toi n'est point une maladie anodine
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Le rêve d'une poètesse...
Un jour, dans une mystérieuse prairie
J'ai cru apercevoir le maître de la vie
M'effacer discrètement, j'ai eu très envie
Mais il m'appella:- Viens ma très chère amie !
Je reviens timidement sur mes pas, je regarde
J'avance lentement, je reste sur mes gardes
Je vois son visage serein, sobre, sans farde
Il a l'air calme, sage, d'un vieux barde.
Il dit:-Je m'ennui, bavarder j'ai très envie
Viens t'assoir près de moi, sur l'herbe fleurie
Si tu veux, on partagera l'histoire de nos vies,
Je serais ton Maître, et tu sera mon amie.
Un étrange parfum d'éternité, m'enveloppait
J'ai eu envie de connaître, de l'apprivoiser
J'avançais comme un rêve, mes pas titubuaient
Le visage du barde calme, détendu, me souriait.
Dans la mystérieuse prairie, au maître de la vie
J'ai raconté mon histoire, j'ai déballé mes envies
Il écoutait, parfois il souriait, approuvait ou niait
Sans qu'on se re compte, la nuit s'installait.
Dans la nuit, le barde éclairait mon coeur étonné
Il s'est mit à son tour à conter. Je l'écoutais,
Sa voix m'était connue, je l'avais déjà entendue,
Mais à quelle occasion ? Quand, comment et où ?
Je sais: C'est la voix qui jaillit parfois de mon coeur
La même, que la voix de ce barde remplit de trèsors,
Je suis un peu troublée, j'envie de le lui dire
Mais je réalise qu'il a déjà disparu de ma mire
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